EDITORIAL
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« Le dialogue est l’arme des forts et non des faibles, c’est l’arme de ceux qui font passer leurs problèmes généraux avant les problèmes particuliers, avant les questions d’amour propre. »
« Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue. » |
Derniers articles publiés
Cour Pénale Internationale Amadou Soumahoro (SG par intérim) catégorique : « Nous serons le 18 juin à La Haye pour brandir nos pancartes »
Le 19/03/12 à 22H40, par Marcel ZEPRE Dans [Politique]
Les partisans de Laurent Gbagbo ne seront pas seuls à La Haye le 18 juin 2012, date annoncée pour le procès de confirmation des charges contre l’ex-président ivoirien, écroué au pénitencier de Scheveningen. Amadou Soumahoro, le secrétaire général par intérim du Rassemblement des Républicain (RDR), le parti du président Alassane Ouattara, invite en effet tous les militants de ce parti à converger vers la ville néerlandaise le 18 juin 2012. «Nous serons le 18 juin à La Haye pour montrer nos pancartes. Que les délégations des pays d’Europe se mobilisent. Nous aurons nos pancartes pour dire de condamner Laurent Gbagbo. Nous donnons rendez-vous à tous les hommes de Gbagbo pour dire aux juges de le condamner », a souligné le SG du RDR, au cours d’un meeting le dimanche dernier 18 mars, à la place de la mosquée de Daloa. Les ministres Konaté Sidiki, Jeanne Peuhmond, Darret Babaud, ainsi que le secrétaire général Amadou Soumahoro, se sont retrouvés à cette place pour sceller la paix entre les militants, les cadres et les élus. M. Soumahoro a saisi cette occasion pour inviter les militants à se mobiliser et à se mettre en ordre de bataille, pour porter la réplique à tous ceux qui s’adonneraient à des critiques acerbes contre le président Alassane Ouattara. « A partir de maintenant, nous allons donner la réplique à nos adversaires. S’ils nous attaquent, nous allons les attaquer, nous ne tolérons plus et nous réagirons coup sur coup. Le RDR se mettra debout partout pour défendre l’image du président Alassane Ouattara. Pour le RDR, la recréation est terminée, nous devons réagir », a martelé le SG du parti présidentiel. Selon Amadou Soumahoro, depuis l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir, leurs adversaires estiment que rien n’est fait en Côte d’Ivoire. ...
ELECTIONS MUNICIPALES Des leaders d'opinion réclament Bacongo à Koumassi
Le 19/03/12 à 22H31, par Y.DOUMBIA Dans [Politique]
Après des membres du bureau politique du PDCI, des leaders d’opinion ont animé une conférence de presse, le samedi 17 mars 2012 à Koumassi pour soutenir M. Cissé Bacongo. Il s’agit du pasteur Danon Daniel de l’église évangélique « Eden » de la Riviera Palmeraie et du conseiller municipal Ouattara Dramane, président de la Cellule musulmane de réflexion, de mobilisation et du développement de Koumassi. Ces conférenciers, qui résident à Koumassi, ont décrié la gestion du maire sortant, N’Dohi Yapi Raymond. A leurs yeux, ce dernier n’a rien apporté à sa commune, depuis qu’il a été élu en 2001. « Les populations avaient été séduites par ce candidat indépendant, qui avait promis à chacun du travail, que la prospérité serait la chose la mieux partagée. Le constat après son élection est éloquent », a, d’entrée, indiqué le Pasteur Danon. Le décor ainsi planté, le Pasteur va accabler le maire de Koumassi, relevant « ses rapports distendus » avec ses collaborateurs. Ceux-ci, a-t-il fait remarquer, sont « terrorisés et traités de sous-hommes dans l’exercice de leur fonction ». M. Danon estime que pour nombre d’administrés, le maire sortant est devenu un « véritable problème ». Lui emboitant le pas, Ouattara Dramane ne dira pas autre chose. Selon lui, « la rigueur du jugement sur le bilan du mandat du maire sortant est à la dimension de la profondeur de la déception ressentie par les populations ». En tant que conseiller municipal et donc collaborateur du maire sortant, il dit avoir constaté l’échec de M. N’Dohi, qui se matérialise, à ses yeux, par « des caniveaux bouchés, des infrastructures de base en déliquescence, des relations conflictuelles avec les populations, des salaires de misère à double vitesse servis aux agents municipaux, la violence contre ses adversaires réels ou supposés de sa politique, une commune étranglée qui n’attend que sa délivrance par le départ pur et simple du maire sortant ». ...
11 MOIS APRES LA CRISE POST-ELECTORALE L’agenda secret des pro-Gbagbo en exil Leurs vérités à Banny
Le 19/03/12 à 22H30, par ANASSE ANASSE Dans [Politique]
Le temps a-t-il commencé à faire son effet du côté des exilés pro-Gbagbo ? Ces dernières semaines, des frémissements se sont fait sentir chez les compatriotes vivant hors de la Côte d’Ivoire contre leur gré. En effet, 11 mois après la fin de la crise postélectorale, l’essoufflement et l’impatience semblent gagner les rangs des patriotes, partisans, sympathisants et ex-collaborateurs de l’ancien chef de l’Etat ivoirien qui ont trouvé refuge dans les pays limitrophes et de la sous-région ouest-africaine. Nombreux sont les cadres de l’ex-Majorité présidentielle (LMP) en exil qui manifestent le désir de rentrer au bercail. Récemment, Marcel Gossio a accordé une interview à un hebdomadaire de la place, où il recommandait le dialogue avec le pouvoir en vue de hâter ce retour au pays. L’ex-Directeur général du Port autonome d’Abidjan (PAA) venait ainsi d’enfoncer une porte déjà grandement ouverte par d’illustres devanciers. Notamment les ex-ministres Aimé Kabran Appia et Mel Eg Théodore, ainsi que des leaders de l’ancienne galaxie patriotique dont Anoï Castro, président des houphouétistes en exil. Une chose est désormais indiscutable : après avoir passé près d’une année hors de la Côte d’Ivoire, souvent dans des conditions très difficiles, tous les exilés et réfugiés ivoiriens ont le mal du pays. Ils veulent pour la plupart retourner sur les terres de leurs ancêtres. Toutefois, comme l’a signifié Jean-Yves Dibopieu, l’un des leaders de l’ex-galaxie patriotique en exil depuis la chute de l’ex-président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, ce retour au pays ne se fera pas à n’importe quel prix. «Personne n’a envie de vivre éternellement hors de son pays. ...
POLITIQUE NATIONALE Konaté Sidiki (député) : « Nous serons chaque mois à Man »
Le 19/03/12 à 22H28, par Achille Kpan (Région du Tonkpi) Dans [Politique]
Après leur élection le dimanche11 décembre 2011, les députés de Man commune ont rencontré, pour la première, fois les populations le samedi 17 mars dernier au complexe audiovisuel (CAV) de ladite ville afin d’échanger sur les différentes préoccupations. Ce fut l’occasion pour le ministre ivoirien de l’Artisanat, Konaté Sidiki, député élu pour la commune de Man accompagné de son colistier Bakayoko Moussa dit ‘’Bamos’’ et des suppléants Cissé Vaboua et Mamery Soumahoro, d’exprimer la reconnaissance des députés à l’égard des populations qui les ont élues. « En nous portant à la tête pour vous représenter à l’Assemblée nationale, nous député devenons vos ‘’boys’’ voir vos esclaves. C’est pour cela chers parents, que nous avons décidé entre nous d’être chaque mois dans la ville de Man et à vos côtés afin de vous rendre compte des préoccupations que vous nous avez confiées », a laissé entendre Konaté Sidiki. Pour rappel, le ministre a indiqué aux populations présentes que c’est l’ex-Premier ministre Guillaume Kigbafori Soro, qui devient désormais le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire avec comme vice-présidente Mme Sako Fadiga Sara. « Soro Guillaume a été élu avec la majorité absolue », a ajouté le ministre- député, avant d’informer la population de Man de la réhabilitation, très bientôt, d’un bâtiment qui deviendra’’La maison du peuple’’. Se justifiant, Sidiki Konaté a précisé que cela permettra aux habitants du département de Man de venir poser leurs problèmes en vue d’obtenir des solutions. « Man est la seule ville qui abrite la maison du peuple. ...
Procès dans la filière café cacao : Des témoignages qui accablent les ex-dirigeants Mme Coffi Agbalessi accusée d'avoir réceptionné plus de 4 milliards FCFA Le courrier du ministre Diby à l'ARCC
Le 19/03/12 à 22H26, par Irène BATH Dans [Economie]
Les témoignages dans l’affaire de détournement dans la filière café-cacao continuent d’accabler les ex-dirigeants de ladite filière. Hier lundi 19 mars, les témoins qui ont comparu à la barre ont dénoncé d’importantes sommes d’argent décaissées et remises à leurs responsables. C’est le cas notamment de Mme Coffi Agbalessi, qui a été citée plusieurs fois à la barre par les comptables de l’Autorité de régulation de la filière café-cacao (ARCC), Gnaly Zagbo Désiré et Dessou Bernard. Tous deux ont reconnu avoir effectué des retraits qu’ils ont remis à Mme Coffi Agbalessi, ex-DAAF à l’ARCC et leur patronne à l’époque. Pour le comptable Gnaly Zagbo, il s’agit d’un cumul d’opérations qui a porté le montant global des sommes d’argent retirées et remises à Mme Coffi à plus de 4 milliards de FCFA. Le comptable Dessou Bernard reconnaît avoir retiré et remis à Mme Coffi la somme de 150 millions de FCFA. Des opérations qui n’ont pas été passées en écriture. Si ces sommes d’argent étaient retirées et remises à cette dame, les témoins n’ont pas pu dire exactement quels étaient les comptes qui étaient débités à l’époque. A savoir des comptes personnels de Mme Coffi ou des comptes de la structure, l’ARCC. Néanmoins, ils ont fait remarquer que les opérations ont eu lieu dans différentes banques de la place. Le procureur de la République a tranché qu’en réalité, le compte sur lequel étaient effectués les différents retraits reversés à Mme Coffi Agbalessi ne figurait pas parmi les comptes de gestion de l’ARCC. ...






